100 Mots pour un vie.

Pour ce geneatheme du mois d’octobre consacré aux photos de familles, je vais corser l’histoire et vous conter une vie en 100 mots. Impossible ? Non. Difficile ? A vous de juger…

 

Le 27 septembre je postais sur le réseau social Twitter une idée qui m’était venue de bonne heure, au hasard de mes lectures :



 
 
 

Le jour est venu de vous révéler quel est ce magnifique défi que je me lance d’abord à moi-même.

 

100 Mots pour une vie.

 

Derrière ce titre se cache l’idée suivante : raconter en 100 mots une histoire, que ce soit son histoire ou celle d’une personne de notre généalogie.

Nous avons tous rêvé un jour d’écrire notre histoire familiale ou la biographie d’un ancêtre qui nous est cher. Mais qui a osé franchir le pas ? Qui se sent à la hauteur d’écrire une histoire longue de quelques milliers de mots ?

Je fais partie de ceux qui régulièrement y pensent et qui, régulièrement, repoussent l’idée.

A l’inverse j’ai toujours su synthétiser un texte, trop même. Vous me demandez 3 pages et je vous raconte l’histoire en 50 mots.

100 mots est donc un très bel exercice de style et d’esprit auquel j’ai pris plaisir à me plier.

 
 

A l’occasion du geneatheme du mois d’octobre sur les photos, je vais donc vous révéler qui se cache derrière la photo qui a servi à illustrer l’article.

 

« Véronique Carpentier est une femme entourée de mystères. Née en 1847 à Guerville en Seine-Maritime elle y grandira et épousera 23 ans plus tard François Lavenant, du même village. Le premier mystère concerne le contrat de mariage qui a été rédigé dans la Somme. Pourquoi ? Puis, le travail de son mari les emmènent elle et sa fille à Paris, où naîtra sa deuxième fille, quai Valmy. Enfin je perds sa trace, pour la retrouver inhumée en 1927 à Neuilly-Plaisance, dans le caveau familial. Où est-elle décédée ? Encore un mystère. D’ailleurs vous-ai je dit qu’elle s’appelait Seraphine ? »

 

Vous voulez tenter l’aventure ? Surtout ne vous privez pas de ce plaisir !