2017, année de la généalogie ?

La fin de l’année approche à grands pas, avec son cortège de bilans, et de bonnes résolutions. Et si c’était l’occasion pour changer de méthode ?

 

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Faites-vous partie de ceux et celles, qui ressortent leur(s) liste(s) notée(s) en début d’année ?

Faites-vous partie de ceux et celles, qui font ma grimace en voyant que peu de résolutions, projets, ont été cochés ?

Faites-vous partie de ceux et celles, qui se disent que, de toute façon ça ne sert à rien, mais qui en font tout de même ?

Si vous avez répondu « oui », à au moins une des trois questions, cet article va vous intéresser.

 

Ne voyez pas grand, voyez petit

 

Vous avez bien lu. Je vais à l’encontre de tous les gourous de la productivité, de l’anti-procrastination, les experts en réalisation des rêves, et de soi.

À quoi bon, rédiger une liste qui n’en finit pas ? À quoi bon se faire du mal avec des résolutions que, nous le savons, nous ne tiendrons pas ?

La généalogie, c’est à la fois, le tonneau des Danaïdes, et la boîte de Pandore. Nous n’avons jamais fini, une idée en entraîne une autre, et nous nous en voulons de ne pas tout faire.

Il n’y a pas encore si longtemps, je faisais partie de cette catégorie de personnes, qui notaient toutes ses idées ; si vous me connaissez un peu, vous devinez ce que cela pouvait donner en nombre de listes ! Et chaque fin d’année se rapprochait avec ce sentiment d’échec, pour finir par me dire « A quoi bon toutes ces idées, toutes ces listes, puisque je ne fais rien ? »

Je ne faisais pas rien, mais j’écoutais un peu trop ces super-hommes, et femmes, qui géraient tout de front, famille, carrière et passion.

Et puis, j’ai eu une étincelle. Je ne voulais pas voir grand, je voulais juste faire ce qui me plaisait, sans m’auto-flageller à chaque fin d’année parce que je n’avais pas accompli les quinze mille projets généalogiques que je m’étais promise de réaliser.

Ma liste s’est alors considérablement réduite.

Je parle ici, de ma liste de choses à faire pour l’année à venir, pas de la liste de mes envies. Quelle différence ? La différence vient du fait, que je garde mes envies dans un coin de ma tête, c’est mon jardin secret. Celles qui seront toujours là l’année suivante, passeront peut-être à la prochaine étape, celle de la liste des choses à faire.

 

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Comment noter ses résolutions et s’y tenir ?

  1. Commencez par faire le tri dans vos envies. Quelles sont celles que vous avez vraiment envie de voir se concrétiser ?
  2. Notez ces envies sur une feuille, dans une application de votre choix. Gardez à l’esprit, qu’à partir de ce moment, il ne s’agit plus d’une envie, mais d’une action à mener.
  3. Comptez vos actions ? Il ne devrait pas y en avoir plus de 12 ; idéalement 10, voire 5. Pourquoi ? Parce que l’année compte 12 mois, mais qu’il y a les vacances, la vie courante, le temps prévu qui finalement sera un peu plus long.
  4. Lorsque vous avez arrêté vos choix, organisez les dans un calendrier, une application, une feuille. Vous choisirez le support que vous ne perdrez pas de vue.

Il y a en tellement, que vous ne savez pas quel projet choisir ? Je vous propose une liste, non-exhaustive !

  • Vider, enfin, ce dossier intitulé « Actes à traiter »
  • Scanner les photos qui traînent dans la vieille boîte à chaussures
  • Contacter la famille pour mettre des noms sur des visages
  • Franchir le pas, et aller en salle d’Archives
  • S’offrir, ou se faire offrir, un stage de perfectionnement dans le domaine de votre choix
  • Se lancer dans la rédaction de l’histoire familiale
  • Etc.

Je vous entends d’ici dire « Ce n’est pas une mauvaise idée, mais ça ne sert à rien, je sais que je ne m’y tiendrais pas ». Si je suis d’accord avec vous sur le fait que ce n’est pas une mauvaise idée, c’est même une bonne idée si vous voulez mon avis objectif, je ne suis pas d’accord avec vous sur l’aspect « je ne m’y tiendrais pas ». Savez-vous pourquoi ? Parce que j’ai la solution. Je vous la révélerai la semaine prochaine 😉

 

Ma méthode

Comme je l’ai dit plus haut, ma liste a considérablement réduit. À quel point ? Je n’ai plus qu’un gros projet, sur lequel je travaille 10 mois. Ma motivation ? Une date finale, le challengezAZ, et cette petite solution…

J’ai en parallèle, un autre projet, plus petit, pour lequel je n’ai pas de date, et qui me sert de bouffée d’oxygène, lorsque je manque d’inspiration pour ce gros projet.

D’un autre côté, j’ai déjà en tête, les trois prochains projets annuels. Je ne m’en veux pas, de ne pas m’en occuper tout de suite. Pourquoi ? Parce que les Archives seront encore là dans un, deux ou trois ans ; parce que ces ancêtres ont attendu cent ans, deux cents ans, ils peuvent attendre une année de plus. Surtout, parce que le fait de savoir ce qui m’attend, donne encore plus de saveur à la recherche en cours.

Est-ce que cela fonctionne ? Oui ! J’ai enfin compris que le principal n’était pas de tout faire d’un coup, mais de faire ce qui faisait envie, en prenant son temps.

 

Avec cette méthode, vos résolutions seront tenues et feront de 2017, l’année de votre généalogie !