#ChallengeAZ : A comme Archives

Tout au long de ce challengeAZ, je vais vous faire partager mon quotidien, rythmé par la généalogie. Côté pile, la généalogiste professionnelle, côté face, la généalogiste amateure face à ses ancêtres.

A comme Archives

Rien de bien original, et pourtant…

La mise en ligne des fonds d’Archives, état civil, registres matricules, cadastres, etc. a permis un essor important de la généalogie, et de nos généalogies. Le temps où il fallait attendre le retour du courrier, les vacances pour aller frapper aux portes des mairies, nous semble loin.  Aujourd’hui, quel que que soit le jour, quelle que soit l’heure, nous nous connectons sur notre site d’Archives départementales préféré, et remontons plusieurs générations en quelques clics (ou pas 😉 )

Mais il manque quelque chose que le Wifi ne peut nous apporter.

La fébrilité !

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Que se cache-t-il dans ce carton ?

Se déplacer en Archives, c’est toucher un instant de vie de nos ancêtres. J’aime l’attente entre la commande du carton et l’ouverture de cette boîte magique. Mille questions traversent mon esprit : vais-je y trouver ce que je suis venue chercher ? Vais-je avoir une surprise ? Que vais-je découvrir d’autre ? Où cela va-t-il m’emmener ? En attendant le moment où mon numéro s’affichera, ou celui ou le président de salle me fera signe, je regarde mes notes. Est-ce que j’ai oublié quelque chose ? mon carton est là ? est-ce que j’ai bien noté la cote dans ma fiche de recherches ? mon carton est là ?

Enfin, le moment tant attendu…

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J’ouvre le carton avec précautions. Devant moi, un siècle, deux, voire plus, me contemplent. Je les respecte. L’impatience cède la place à la découverte. Je prends mon temps, tourne les feuilles une à une. Je lis. Je m’émerveille. Emerveillement d’avoir entre les mains des documents aussi vieux, émerveillement qu’ils aient traversé le temps et ses péripéties. Je remercie intérieurement tous ceux qui ont oeuvré et qui oeuvrent pour leur sauvegarde.

La généalogie nous apporte ces instants de frissons. Etre généalogiste professionnelle me permet d’ajouter à ces instants ; grâce à mes clients, j’ai l’occasion d’accéder à des archives que je n’aurais pas consultées en travaillant sur ma seule généalogie.