#challengeAZ : J comme journal

J comme journal. Je ne vais pas revenir sur les vertus du journal de recherches, vous les connaissez maintenant (1). Je vais vous présenter les vertus d’un autre type de journal, celui connu sous un autre nom, la Presse.

 

Être généalogiste, c’est aussi savoir sortir des sentiers battus, ceux bien pavés des archives départementales ou communales; à droite l’état-civil, sur votre gauche les recensements et juste après le rond-point vous trouverez les listes matricules.

D’autres sources sont à considérer. Les journaux, nationaux ou locaux, en font partie.

Vous pouvez vous appuyer sur ces journaux pour mieux comprendre l’époque dans laquelle vivaient vos ancêtres.

Les journaux nationaux vous aideront à mieux comprendre les évènements historiques alors que les journaux régionaux voire locaux vous permettront de toucher du bout du doigt un quotidien oublié.

Faits divers, compte-rendu de la dernière foire agricole, petites annonces, sont autant d’indices d’une vie disparue qui fut celle de vos ancêtres.

Vous aurez peut-être la chance d’y retrouver votre ancêtre, témoin d’un évènement singulier, acteur de cet évènement ou simplement mentionné dans le carnet du jour.

Dans certains cas, éplucher les journaux peut s’avérer payant et permettre de retirer une épine de l’arbre généalogique.

C’est ce qui est arrivé à Valérie qui se demandait pourquoi son arrière-arrière-grand-père était mort dans une gare.

Elle a trouvé la réponse dans le journal de Rouen (2).

 
 
 

Vous pouvez trouver ces journaux en libre consultation sur :

Par besoin généalogique ou simple curiosité, ne vous privez pas de ce plaisir.

 

 

(1) La Gazette des ancêtres, Pourquoi tenir un journal de recherches.

(2) Valérie Letellier, Oh mes aïeux, La gare de Saint-Vaast d’Equiqueville : terminus de Jacques LETELLIER, publié le jeudi 11 octobre 2012.