#ChallengeAZ : R comme Revue Française de Généalogie

Quand la Revue Française de Généalogie vous appelle pour vous commander un article, vous dites oui, puis vous vous demandez pourquoi vous avez dit oui…

L’histoire se passe en 2012. J’étais tranquillement installée derrière mon bureau, à préparer un billet pour le blog quand mon téléphone sonna. Au bout du fil, Charles Hervis, directeur des publications de Martin Media, qui m’explique qu’il apprécie mes articles sur l’organisation, et souhaite que je rédige pour le prochain numéro un article sur l’utilisation d’Evernote en généalogie.

« Bien sûr !  Ce sera avec plaisir ! » m’entendis-je répondre…

Une fois la conversation terminée, je n’étais plus aussi sûre de moi. Bien sûr, j’ai tenu mon engagement, bien sûr j’étais dans un état de stress immense pendant la rédaction, mais je l’ai fait. Aujourd’hui avec le recul, je me félicite de ce que je pensais être à l’époque, un coup de folie.

Je ne vais aborder aujourd’hui qu’une des raisons qui fait que je me félicite d’avoir dit oui. J’aborderai la deuxième raison dans le billet traitant du Z (Z comme … à vous de trouver 😉 )

revue française de généalogie

Cet article m’a permis de rencontrer en Charles, une personne à l’écoute de mes idées, et rien que pour cela, il mérite tous les encouragements ! Avoir des idées c’est bien, pouvoir les mettre en application, c’est mieux. Sur ce terrain, nous sommes complémentaires.

J’ai également pu apprendre beaucoup en terme de rédaction. Je dois cet apprentissage à Pierre-Valéry Archassal et Guillaume de Morant, également collaborateurs à la revue, avec qui je suis partie une semaine à Salt Lake City, pour couvrir RootsTech. Nous devions rédiger tous les soirs un billet pour le blog Geneatech. Leur exigence m’a beaucoup appris, et je leur en suis redevable.

Grâce à Charles, je suis également revenue à la formation, une activité que j’apprécie énormément, et que j’ai évoquée dans le billet F comme Formation.

Je serai toujours reconnaissante à ces trois compères, Charles, Pierre-Valéry et Guillaume, pour m’avoir accueillie parmi eux, et pour leurs encouragements.

La Revue Française de Généalogie.