#geneatheme : Mariage provincial à Paris

Juin est le mois des mariages dit-on. Pourtant, c’est en juillet, et en milieu de semaine, que Camille et Jeanne choisirent d’unir leurs destins.

 

Quand la Haute-Savoie s’allie à la Normandie. Ce pourrait être le sous-titre de cette union.

Né à Frangy, Camille Amédée Monod monte à Paris en ce début de siècle. Il habitait 20 rue des Petits Champs.

 

 

Née à Paris, Jeanne Lavenant n’en est pas moins normande. Son père, François Théodore, et sa mère, Albertine Carpentier sont tous deux originaires de Seine-Maritime.

Comment se sont-ils rencontrés ? Cela restera leur secret. Mais l’affection que Camille portait à sa fiancée nous a été transmise grâce à quelques courriers.

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C’est donc le 16 juillet 1913 qu’ils s’unissent à Paris, alors que la guerre gronde au loin.

 
 
La Presse (Paris. 1836)

La Presse (Paris. 1836) Source: gallica.bnf.fr

 

Parmi les invités on retrouvera du côté de la mariée, Albertine, sa mère, Jean-Baptiste son oncle, Marie Mathilde sa soeur et  Paul Pigeon son époux (passer la souris sur la photo).

 

Malheureusement, je ne peux identifier ni Mathilde, ni Paul et encore moins les autres personnes.

Quant à savoir où a été prise la photo, cela reste un mystère.

 

Si vous aussi vous possédez des photos de groupe comme celle-ci, interrogez sans attendre la ou les personnes qui sauront encore vous apporter des réponses.