Portraits de généablogueurs : Mes Racines en Vénétie

Nous avons déjà voyagé de la terre vers la mer, pour aller jusqu’au Canada. Je vous propose aujourd’hui de passer les Alpes et de découvrir la généalogie côté Italie.

Je n’ai pas d’ancêtres italiens mais je ne rate aucun de ses articles. C’est pour moi l’occasion de découvrir la généalogie et l’Histoire italienne qui parfois, rejoignent l’Histoire de France.

 

Nathalie Vedovotto nous parle de ses racines en Vénétie.

  • Situation géographique : Je suis une Savoyarde partie travailler en Lorraine, comme les petits ramoneurs d’autrefois.
  • Secteur géographique des recherches : La région italienne de Vénétie, et plus précisément la Pedemontana (piémont) du Monte Grappa,  dans les provinces de Treviso et Vicenza.
  •  Matériel : Un PC portable, une phablette
  •  Réseaux sociaux : J’ai un site de généalogie, Mes Racines en Vénétie et un blog. Mon arbre est aussi sur Geneanet.  J’alimente un “topic” Scoop.it! dédié à la généalogie italienne. Je republie les infos dans une page Facebook et sur Twitter (@venarbol). J’ai aussi une page perso sur Facebook et Google+.
  • Depuis quand ton blog est en ligne ? Mon site est en ligne depuis 2010 mais je n’ai utilisé la fonctionnalité de blog immédiatement, j’ai commencé par faire des pages statiques pour publier ma chronique familiale. Le blog a démarré fin 2011, au départ très lentement, jusqu’au challenge A à Z d’avril dernier.
  • Quels sujets abordes-tu sur le blog ? Les recherches généalogiques en Italie, l’histoire et les traditions de la Vénétie, des découvertes concernant mes ancêtres…
  • Recherche généalogique, ou projet, en cours : Depuis deux ans, je dépouille les registres paroissiaux de la commune de Vénétie dont sont originaires mes deux grands-parents paternels, pour construire l’arbre généalogique de toutes les familles et mettre en évidence leurs multiples connexions. Mais je suis loin d’avoir terminé.

 

Quels sont les logiciels, apps, outils que tu utilises pour tes recherches ?

Je construis ma généalogie avec Généatique 2013, puis je la publie sur Geneanet et sur mon site avec TNG. J’ai commencé également à utiliser Webtrees. J’ai débuté les dépouillements avec Nimègue, mais désormais je saisis directement dans Généatique. Mes favoris Internet sont stockés dans Delicious. J’apprécie la fonction de veille automatique de Scoop.it! qui m’a déjà permis de faire de belles découvertes sur internet. Pour les textes ou tableaux j’utilise Libre Office et, de plus en plus, Google Drive. Les traducteurs en ligne comme Reverso ou Bing, même imparfaits, me sont bien utiles pour vérifier un mot italien ou anglais, ou pour écrire en portugais quand je trouve des “cousins” au Brésil.

 

A quoi ressemble ton bureau ?

 

J’ai un bureau mais je n’y travaille pratiquement jamais. Mon PC est le plus souvent sur le canapé du salon ou la table de la salle à manger., voire sur la terrasse en été.

 

Quel est ton outil préféré pour organiser tes recherches ?

Je suis adepte de Netvibes, qui me permet de retrouver mon “bureau” avec les applications, les favoris… quel que soit l’ordinateur sur lequel je travaille.

 

Quel est ton site préféré pour ton histoire familiale ?

Hormis les portails qui donnent accès aux registres je n’en ai pas vraiment. Je pars souvent à l’aventure sur Internet, en allant plus loin que la première page de résultats. J’ai trouvé des ouvrages italiens intéressants sur Google Books.

 

Un rêve généalogique ?

Trouver une connexion entre les familles Vedovotto présentes dans la région de Venise dès le XVIIIe siècle et celles de Borso del Grappa, qui indiquerait que tous les porteurs de ce patronyme, très peu répandu même en Italie, sont bien liés à un ancêtre commun.

 

Quel est le projet généalogique que tu comptes réaliser d’ici un an ?

Terminer l’écriture d’un guide sur la recherche d’un ancêtre italien, qui devrait être publié durant le second semestre 2014.

 

As-tu une astuce / un conseil à partager ?

Quand on cherche un ancêtre italien, ne pas se laisser impressionner par le fait que tout ce qui est disponible en ligne est écrit en italien ou en anglais. Avec un peu d’habitude on finit pas s’y faire, comme pour le latin ou les écritures anciennes. Et les traducteurs automatiques peuvent là aussi être utiles.