À l’occasion du salon de généalogie à la mairie du XVe arrondissement de Paris, un jury composé de libraires, bibliothécaires, archives, généalogistes et historiens, a remis cette année le prix Souvenirs familiaux à Yann Boulanger, pour son livre Lucienne.
12 juillet 1944. Des rafales de mitraillettes brisent le silence de l’aube dans une ferme du Morbihan. Que s’est-il passé ? La journaliste Stéphanie Trouillard nous livre un témoignage bouleversant.
Nouveau mois, nouveaux geneathemes pour réveiller votre généalogie ! En avril, nous avons enrichi nos bibliothèques et pisté des écrits. Que vous réserve le mois de mai ?
Le challengeAZ est un excellent catalyseur de découvertes. Nous nous plongeons avec passion dans la vie de nos ancêtres. Peut-être plus en profondeur que nous ne l’aurions fait en temps normal. J’ai ainsi découvert des luthiers propriétaires, des luthiers voyageurs ou vignerons, mais des luthiers naturistes ? Ça, c’est une surprise classée X !
En février 2017, une importante découverte fut faite. Le code secret utilisé par un atelier de lutherie parisien était enfin percé à jour. Que révélait-il ? Pourquoi le luthier cryptait-il ses livres de ventes ? Quel secret voulait-il préserver ?
Le luthier est un homme du bois. La lignée Claudot en est un bel exemple avec des métiers variés, mais toujours liés à l’arbre. Toutefois, quand ni le bois, ni la dentelle confectionnée par leur épouse ne rapportaient suffisamment, la terre venait à leur secours.
Je continue à explorer le mode de vie de mes ancêtres luthiers, grâce à l’étude des inventaires après décès (IAD) réalisée par Jean-Paul Rothiot. Comme tout artisan, le luthier avait des outils. Consitutaient-ils toute sa richesse ?
“Les inventaires après décès constituent une sorte de photographie d’un lieu de travail avec ses différentes richesses”
Pendant le challengeAZ, je découvre la vie de mon arrière-grand-père, Louis Simard. La première et la dernière mention de sa profession dans les archives le situent comme étant cocher / chauffeur. Entre temps, Louis a exercé une autre profession, n’ayant aucun rapport avec son métier d’origine. Il était ouvrier électricien.
Comment transmettre son histoire familiale ? Comment transmettre le goût de l’Histoire aux plus jeunes ? Et si la transmission était plus simple qu’on ne le pensait ?

