Nouveau mois, nouveaux geneathèmes pour votre réveiller votre généalogie ! En janvier, vous avez organisé votre généalogie, vous vous êtes plongés dans les registres pour sortir des pépites en paléographie. Que vous réserve le mois de février ?

 

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Organisation, préparation au challengeAZ, naissance de travail mutualisé entre généalogistes, pépites archivistiques avec des registres de toute beauté, ou pas … Les généathèmes de janvier vous ont stimulés ! Vous n’avez pas eu le temps de tout lire ? Retrouvez les dans le magazine Flipboard, qui leur est consacré :  View my Flipboard Magazine.

 

Geneathemes de février

 

 

La généalogie, côté insolite

 

Je vous l’accorde, c’est le marronnier du généalogiste. Le côté insolite revient souvent. Il faut reconnaître que c’est aussi par ces aspects amusants, inattendus, que nous accrochons notre auditoire, lorsque nous abordons l’histoire de nos ancêtres. Ma fille se souvient mieux de son arrière-grand-père qui a cocufié sa femme, que de son arrière-grand-père, cycliste pendant la Première Guerre mondiale. De même, elle a retenu les noms de ce couple à la génération 11, alors qu’elle ne se souvient pas du nom de ses arrières-grands-parents. Le nom de ce couple ? Monsieur COUILLABIN, qui a épousé Mademoiselle FICHEPOIL… En outre, travailler sur un côté insolite de sa généalogie, permet de faire de nouvelles découvertes, de vérifier s’il n’y a pas eu d’erreurs, comme avec François GUERAULT qui, a 66 ans, épouse une demoiselle de 21 ans… Je travaille encore sur ce dossier, car les découvertes sont intéressantes 😉

Plongez-vous dans les noms insolites, étudiez leur évolution, leur origine. Un mariage avec un écart d’âge ? Interrogez-vous : pourquoi ? Qu’est-ce-qui a mené à cette union ? Explorez les archives des notaires, contrat de mariage, testament, mise sous tutelle. Autant de sujet pour étoffer votre histoire familiale.

Enfin, battrez-vous ce record d’implexes ?

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La généalogie, côté techno

 

Le 6 février, c’est la journée mondiale sans téléphone mobile. Nos ancêtres ne souffraient certainement pas de nomophobie, mais quelles sont les avancées technologiques de leur époque ? Comment ont-ils été impacts ? Quand je pense à ma grand-mère, née en 1901, et décédée en 1991, je suis toujours impressionnée par toutes les avancées technologiques qu’elle a vécu, qui sont entrées dans sa vie, alors qu’elle pensait, enfant, que cela ne serait pas possible.

Pourquoi s’intéresser à leur environnement technologique ? Pour les replacer dans leur contexte, dans leur milieu de vie. Que s’est-il passé lorsque les premières moissonneuses sont apparues ? Votre ancêtre a-t-il investi ? Ou a-t-il quitté les champs, remplacé par une machine, pour trouver du travail en ville ? Étudier ce contexte, c’est aussi comprendre les migrations, pourquoi, tout d’un coup, vous perdez la trace d’untel. Épluchez les journaux, quelles techniques nouvelles est mise en avant ? Comment en parle-t-on ? Je vous recommande d’explorer Gallica pour l’occasion. Exploitez également la bibliothèque numérique du Musée des Arts et métiers.

Ce sujet peut vous paraître rébarbatif. Non seulement, c’est l’occasion de faire de belles découvertes, mais aussi de sortir de votre zone de confort, et d’explorer d’autres documents que l’état-civil.

N’oubliez pas :