“La généalogie intéresse les Français, mais leur semble une tâche ardue”. Ce titre illustre le dépêche de l’Agence France Presse, publiée suite au sondage réalisé par Opinionway pour Généalogie.com La généalogie serait-elle réservée à une poignée d’élites ?
26 lettres pour un généavoyage. Une belle idée qui lui a permis de (re)découvrir des lieux, des ancêtres et de faire la connaissance d’un nouveau cousin.
Se présenter via un blason, il n’y a qu’un généalogiste pour y penser. Un frêne, une hirondelle et un livre, trois éléments qui peuvent aisément se rattacher à la généalogie.
Être organisé c’est vous permettre de prendre des chemins de traverse, tout en sachant que vous saurez retrouver votre route. Prendre des chemins de traverse, c’est ouvrir la porte à la sérendipité. C’est admettre que, même dans un univers de plans minutieux et de routines structurées, il existe une place pour l’imprévu et le hasard […]
Avec des ancêtres originaires de la Maurienne à l’Algérie, en passant par les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, les Hautes-Alpes, l’Amérique, l’Espagne, la Suisse, l’Allemagne… Il est évident qu’un alphabet ne suffit pas…
Réviser sa généalogie, c’est aussi la revisiter ; découvrir de nouveaux ancêtres, de nouvelles pistes. Les logiciels de généalogie éditent différentes listes qui permettent de reprendre ses données généalogiques. Internet peut aussi être une source d’inspiration.
Ouvrir un blog de généalogie pour faire partie d’une communauté dynamique. Écrire pour le plaisir. Profiter des expériences des uns pour enrichir la sienne. N’est-ce pas la quintessence même de la généalogie ?
Les généalogistes de longue date sont d’accord sur un point, il n’est pas question d’effacer toutes ses données pour reprendre sa généalogie sur de bonnes bases. Alors, comment garder le plaisir de la recherche tout en corrigeant ses erreurs ? Découvrez comment un peu d’organisation peut redonner du peps à votre généalogie !
Connaissez-vous les mentions insolites ? Elles font partie du paradoxe de la généalogie. Souvent repérées dans les actes de décès, elles n’en égayent pas moins les recherches. De là à en faire un blog, il n’y avait qu’un pas…
Demandez aux généalogistes s’ils sont prêts à reprendre leur généalogie de zéro, et la toile s’affole des deux côtés de l’Atlantique. Il en ressort une question importante : comment garder le plaisir de la recherche tout en corrigeant ses erreurs ?

