Geneatheme : de la qualité et des Poilus

Nouveau mois, nouveaux geneathèmes pour réveiller votre généalogie ! En octobre, vous êtes doublement sortis de votre zone de confort, soit en explorant de nouvelles sources, soit en écrivant en cent mots la vie d’un ancêtre. Que vous réserve le mois de novembre ?

 

Lorsque j’écrivais le billet pour les généathèmes du mois d’octobre, j’insistais sur deux points : l’intérêt de sortir de sa zone de confort, et le bel exercice d’écriture qu’était « 100 mot pour une vie ». Je pensais également, compte-tenu de la difficulté de l’un et de l’autre, avoir peu de retour sur ces deux propositions.

J’avais tort, et j’en suis ravie !

Vous avez été nombreux à participer sur les deux sujets. Il m’est difficile de citer tout le monde, mais je retiens les fous comme Raymond, qui non content d’écrire une biographie en cent mots, y ajoute l’acrostiche, et Françoise qui adore l’idée et fait de même ! Sans parler d’Elsasser Wurtzle, qui nous régale de quatre mini-biographies, comme des pitch d’une belle histoire (pour reprendre un commentaire sur un de ses billets). Du côté des sources, il y a aussi des fous, ou des folles, car les généalogistes féminines ont été les plus téméraires. Ainsi Dominique, qui nous propose d’aborder les Archives en ligne différemment, ou Brigitte qui nous parle des provisions d’office et nous livre une leçon d’Histoire. Enfin, je ne peux conclure ce résumé que par Mélanie qui se demande comment elle pourrait sortir de sa zone de confort, alors qu’elle recense déjà près de quatre-vingt sources !

Comme toujours, vous pouvez retrouver tous les articles publiés sur la magazine Flipboard.

 

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Généathème de Novembre : Nos Poilus et moi

J’emprunte ce titre au blog Per Mare Per Terras, qui publiait en décembre 2016 un émouvant billet sur notre rapport avec, non seulement l’indexation des fiches des Morts pour la France, mais aussi, et d’une façon plus générale, tous ces noms que nous croisons au détour d’une fiche, d’un monument, d’une lecture.

Je vous propose donc un généathème en deux temps.

  • Avez-vous mené des recherches sur un Poilu, qu’il soit de votre famille ou d’ailleurs ? Quelles sont les sources utilisées ? Avez-vous des astuces de recherches pour retracer un parcours ? Saviez-vous que ces noms pouvaient avoir des visages grâce aux cartes des combattants ? Geneanet a lancé un projet d’indexation de ces cartes.
  • Partagez votre témoignage ou ressenti sur cette action collective qu’est l’indexation. Pourquoi avoir commencé ? Continué ? Arrêté ?

 

Généathème de Novembre : Journée mondiale de la qualité

Le 9 novembre, c’est la journée mondiale de la qualité. Plutôt que de vous encourager à mettre des sources à chaque évènement de votre généalogie (depuis le temps que je le dis, vous le faites systématiquement. N’est-ce-pas ?), je vous propose un petit « jeu ».

Il se trouve qu’en l’espace de deux jours, j’ai vu passer deux billets qui correspondaient à ce que j’étais moi-même en train de faire.

La qualité, ce n’est pas que des sources, c’est aussi vérifier que nous tout soit complété, que les individus soient les bons, etc.

Retour aux sources de nos débuts …

Dans Le contrat de mariage de Jean Baptiste Billard, une seconde lecture (publié le 26 oct. 2017), Brigitte reprend une transcription qu’elle avait réalisé en 2013. Forte de quatre années supplémentaires d’expérience, elle a pu avoir une nouvelle approche, su comment compléter, mener des recherches plus approfondies, et découvrir ainsi toute une fratrie.

Marie-France a mis six ans à découvrir les parents de son arrière-arrière-grand-mère. Elle nous explique dans Les parents de Joséphine (publié le 26 oct. 2017), qu’elle a relu l’acte de baptême, et a approfondi ses recherches sur sa marraine, une piste qui lui a donné la réponse cherchée depuis si longtemps.

De mon côté, lorsque j’ai commencé la généalogie, j’avais les deux aspects : l’aspect « La vie est un long fleuve tranquille » du coté maternel, et l’aspect « C’est quoi ce binz ? » du côté paternel, à l’exception d’une famille, où je remontais l’arbre tranquillement. Jusqu’au jour où l’acte de décès de Catherine indique qu’elle est veuve de Pierre. Sauf que son mari c’était Jean (sans second prénom) et pas Pierre. Pierre, c’était le frère. Découragée, j’avais arrêté. Le 26 octobre dernier, avant même d’avoir lu les deux billets précédents, je reprends ce dossier, laissé de côté depuis trop longtemps. Il ne m’a fallut qu’une heure pour conclure que l’officier d’état-civil s’était trompé. Ce qui est une évidence pour moi aujourd’hui, à savoir que les prénoms sont aussi variables qu’une girouette, ne l’était pas à l’époque. En outre, je bénéficie de plus d’expérience, et de plus d’Archives en ligne qui me permettent de croiser les sources, afin de valider mon hypothèse de travail.

Je vous propose donc de vous offrir un retour aux sources de vos débuts. Reprenez des transcriptions de documents, relisez les, vérifiez que vous avez bien tout recherché, tout compris. Ressortez un blocage laissé de côté. Reprenez le avec un œil neuf, celui de l’expérience.

 

 

C’est parti pour un nouveau mois de recherches et de découvertes !